---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ––––––––––––––– Brendon Boyd Urie & Elliott Bonnie Peters---------

---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ♦ ––––––––––––––– Brendon Boyd Urie & Elliott Bonnie Peters---------


▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
- 'H _E_A_R_T_B_R_E_A_K_E_R'-
▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
____________________Hate__Love__Pain




Il n'y a pas de façons prédéfinies pour vivre. On fait comme on le peut.
Elliott Bonnie Peters, l'a bien compris. Elle n'a que dix-sept ans mais traîne derrière elle un lourd passé, un lourd secret. Elle n'est pas comme le commun des mortels. Elle ne cherche pas la compagnie des autres, elle les fuit. Elliott Bonnie Peters est hantés par les fantômes de son passé qu'elle essaie de chasser grâce à la musique ou bien même la littérature. Mais toujours, ils reviennent la tourmentée. Une mère tyrannique, une s½ur détestable, un père absent, un beau-père de la pire espèce. A cause d'eux, elle est devenue une jeune fille froide, arrogante, grande gueule. Mais derrière tout cela, elle n'est qu'une adolescente malheureuse comme les pierres depuis bien trop longtemps. Qui, maintenant qu'elle est en âge de résonner par elle-même, fuit les émotions et se cache derrière un masque qui, semble se fêler.

Il n'y a pas de façons prédéfinies pour haïr. On fait comme on le peut.
Brendon Boyd Urie a oublié comment aimer. Oui, il a tout bonnement oublié où se trouvait son c½ur. Cet organe vital est pour lui caché au fond d'une glauques mer de plaies ensanglantées et un océan de souffrance. Lui non plus n'a pas une vie facile et il se réfugie dans l'obscurité de la culpabilité. La violence et la perversion sont devenus sont exutoire. Brendon Boyd Urie est prêt à tout pour se sentir vivant, pour sentir à nouveau son c½ur battre, se rappeler où il est, ce rappeler qu'il n'est qu'un jeune homme de dix-neuf douloureuses années. Lui aussi cache un lourd secret, lui aussi fuit les émotions, les sentiments. Il se refuse le bonheur.
Il n'y a pas de façons prédéfinies pour aimer. On fait comme on le peut.
Elliott Bonnie Peters & Brendon Boyd Urie n'auraient sans doute jamais du se rencontrer. Ces deux personnages brisés vont pourtant bel et bien apprendre à se connaître, apprend à se haïr. Elle et son c½ur éteint, lui et son c½ur mort. La haine va s'infiltrer entre eux, comme une dépendance contre laquelle ils ne pourront rien faire. Ils ne pourront pas sortir l'autre de leur vie, ils trouveront dans l'autre comme un miroir aux malheurs qu'ils vivent. Ils trouveront dans l'autre comme un ego, un double de violence et de haine. Une âme s½ur de venin.

# Posté le lundi 06 juillet 2009 16:13

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 08:35

---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ––––––––––––––– Lecteurs potenciel ?---------

---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ♦ ––––––––––––––– Lecteurs potenciel ?---------



# Posté le lundi 06 juillet 2009 17:40

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 07:08

---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ––––––––––––––– Table des matières---------

---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ♦ ––––––––––––––– Table des matières---------

________S O M M A I R E________

CHAPITRE XVI » DÉCOUVERTE MACABRE
____________________________________Prochainement

# Posté le mardi 29 septembre 2009 12:38

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 16:53

---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ––––––––––––––– CHAPITRE I : DÉLIVRANCE---------

---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ♦ ––––––––––––––– CHAPITRE I : DÉLIVRANCE---------



Elle n'était jamais réellement née, voilà ce qu'elle avait. - Samuel Beckett




_____Un signe évasif et agacé m'interpella en relevant la tête de mon bouquin, me fit comprendre de retirer mes petit bijoux de mes oreilles, qui crachais une jolie mélodie depuis quelque minutes. Susan, ma génitrice me regarder sévèrement comme depuis onze ans de ma vie. Me faisant bien comprendre que j'étais la plus grosse erreur de toute sa vie. Encore une fois. Elle devait peut être pensé que j'étais stupide ? C'est vrai, depuis ma huitième année, je l'entends hurlais contre moi, m'injuriant de déchet. De monstre. Et, je n'en suis qu'au début de la liste. « Pourrais-tu, m'écouter une minute dans ta vie ? » Je ne relevais pas, à quoi bon. Dans moins de trente minutes, je serais dans un avion loin d'elle. Je l'écoutais aux doigts et a l'½il depuis un peu plus de dix ans. J'avais osé me rebeller, quand j'avais atteint mes seize ans. Je donnai un geste de menton désinvolte. « Nous allons arriver, alors je te prierais de te dépêcher pour embarquer, nous n'avons pas que ça à faire, Owen et moi. » cracha Susan de façon presque meurtrière. Je la fixai un long moment, pendant qu'elle regardait l'insecte que j'étais a ses yeux. Owen avais étais son ami. Puis étais devenu un flirt, quand elle était encore mariée à mon père. Puis son amant attitré. Pour finalement devenir mon futur beau-père.
_____Nous n'étions pas amis tout les deux. Et nous le serions jamais, c'était évident. Je l'avais connu à l'âge de six ans, quand il avait débarqué avec ses valises dans la propriété de mes parents en pleine instance de divorce. Je me souviens, qu'à peine passer le seuil de la maison, il avait sauté au cou de ma mère, et l'avais plaqué contre un mur pour fêter son emménagement. Je me souviens être partie en pleurant dans la chambre parental, pour supplier mon père de ne pas me laisser ici. Il répétait « Je suis désolé. » Et puis il avait dégringolé les escaliers, et avais passé la porte, le c½ur briser. Me suppliant de lui pardonné. Je ne lui en avais jamais voulu, ma mère avait le pouvoir. Rien n'était discutable avec elle. Owen étais a mes yeux un homme qu'il fallait écraser. Ce n'était qu'un menteur, doublé d'un pervers. Je serrai les dents pour ne pas lui cracher à la figure. Pour finalement, secouais la tête, dégouter. Et déglutis silencieusement, me plaçant de nouveaux contre la fenêtre.
_____Heureusement, Ruth avais pu se déplacer pour mon départ. Elle nous suivait en voiture, juste derrière. Elle était une amie d'enfance à ma mère, sa seule véritable amie en réalité. Susan étais tellement capricieuse, hautaine, méprisante et rogue que toute les personnes qui la côtoyer la haïssais. Ce que je comprenais amplement, puisque je partageais cette même haine, sauf que la mienne est impénétrable tellement elle en était démesurée et profonde. Ou l'envié pour son intraitable sens des affaires. Ruth et la Diva, avaient travaillé ensemble un temps, avant que Susan rencontre Owen, qui est plein aux as, et passe sa vie à présent à dépenser tout son compte en banque. Depuis sa mise en ménage avec Monsieur Moore – son nom de famille – elle avait cessé de travailler, ne trouvant plus autant de plaisir selon ces dires. Et passer son temps dans les salons de coiffure, d'esthétisme ou a faire les boutiques, se paradant de bijou plus cher les uns que les autres, ou de vêtements de grand couturier. C'est certes, une très belle femme. Mais tellement pathétique. Obsédée par son physique et la peur de vieillir.
_____Ruth était pour moi, ma seule amie. Ma confidente. Ma mère par substitution. Elle jouait même le rôle de s½ur, quand j'en avais besoin. Puisque celui qui devait être tenu par ma véritable s½ur, n'étais pas respecté. Callia étais tout mon contraire. C'était une fille dans toute sa splendeur, et ce n'est pas très glorieux pour ma part. Mais elle ressemblait à ce que ma mère avait toujours voulu. Une poupée figée dans le luxe et la beauté. Son sosie, si vous voulait. Mais surtout, elle ne me ressemblait en aucun cas. C'étais a ce demander, si je n'avais pas étais adopter ? Callia est une grande brune, aux yeux bleus azur, peau halé, et au corps sculptural. Elle étudiait à la fac depuis deux ans maintenant. Elle n'était pas spécialement douée pour les études, et cela depuis jeune. Mais elle savait s'y prendre avec les professeurs et les élèves pour avoir des notes convenable et rester dans la moyenne. Oh ça, oui. Elle ne passait que très rarement voir mon père. Et disait détesté le climat froid et sombre de la petite ville où il résidait. Et quand elle daigner se déplaçais pour saluer son géniteur, elle ce la joué petite fille modèle en sa présence. En réalité, elle venait le voir juste pour la forme et pour lui prendre quelque billet sur son compte. Ma s½ur, étais une profiteuse invétérée. Elle me débèquetais au plus au point. C'était une sans-c½ur.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

_____Arriver a l'entrée de mon embarquement de l'aéroport de Madison, Ruth m'aida à déposer momentanément mes valises au sol, pour me dire au revoir. Ma mère s'avança en ma direction, me regardant de haut comme d'habitude, et ouvris la bouche pour déblatérer encore une déferlante de mot inquisiteur a mon égard. Que je n'écoutais pas puisque j'avais monté le son de mes écouteurs à fond. Je baissai la tête comme pour lui faire penser que je me sentais toute petite à coter d'elle, mais en réalité c'étais pour mieux sourire. Elle s'en aperçu, puisque elle tira violemment sur le cordon, qui se cassa. Je la foudroyais du regard, et m'interdisait de m'avancer pour lui bondir dessus, avant que Ruth se mette au milieu pour déposer ses mains contre mes épaules, secouant la tête désespérais de son amie. Je serrais les dents de toutes mes forces, jusqu'à ce qu'elles grincent. « Tu me remerciera plus tard, quand tu aura entendu les hôtesses annoncer le débarquement, pauvre idiote. » Je fermai les paupières, inhalant à plein nez un bol d'oxygène. Quand, je l'es rouvris, elle avait croisé ses bras contre sa poitrine, la tête haute, arquant un sourcil, me scrutant de façon méprisable. Mes pupilles descendirent le long de ses jambes fine et bronzé, avant de ce déposais sur ses escarpins a talon aiguille a la dernière mode, qu'elle avait payé une fortune. Je m'autorisais à lui lancer un sourire victorieux. Avant qu'elle tombe de dix centimètre plus bas, pour cause de talon briser. Elle vacilla un peu avant de basculer en arrière, tombant dans les bras du satyre. « Tu va me le payer, petite garce. » persiffla la méchante sorcière.
_____Elle s'avança, poussant Ruth de son passage avant de me fusillais du regard, et de me coller une gifle en plein visage. Je sentis chacun de ses bagues balafré ma joue, avant qu'une puissante chaleur envahissent ma pommette. « J'aurais préféré mourir, que te mettre au monde. » croassa-t-elle, en replaçant ses cheveux en place. Je la regardai de nouveau, ma pulsation cardiaque s'accélérant. Des tonnerres se firent entendre tout à coup venant de l'extérieur, et les écrans signalant les vols se mirent à grésiller. J'en étais la cause. Puis je jetai un coup d'½il à Ruth, qui avaient les larmes au yeux, et la main plaqué sur la bouche de son geste plus que violent. Je hochai légèrement la tête pour rassuré mon amie, que tout aller bien. Elle retira ses chaussures, avant de tourner les talons emboitant le pas vers son futur mari qu'elle empoigna par le bras pour quitter l'aéroport. Il me regarda longuement d'une façon presque malsaine avant d'attraper sa taille et de ce dirigé vers les portes de sortie. Ruth se mit devant moi, posant sa paume froide contre ma joue brulante, et cela me fit un bien fou cette fraicheur. « Je vais bien, rassure toi. » lui dis-je, avant de tapoter sa main en souriant quelque peu.
_____Le haut parleur annonça l'embarquement de mon vol, alors c'était le moment des vrai au revoir. « Je suis tellement désolé, que ça en soit arrivé a ce point là. » Je baissai les yeux, en secouant la tête. « Il fallait bien que cela arrive. Ont n'aurais jamais du lui permettre d'avoir des enfants. Elle n'est pas faite pour être mère. » Ripostais-je, venimeuse. Elle ne répondit pas, mais me tendis les bras, les yeux embué de larmes. Je me précipité adorant sa chaleur maternel. Elle embrassa mon front, puis mes cheveux, avant de les caressaient. Et de frotter mon dos, pendant que ma joue prenait place contre son épaule. « J'aurais aimé, que ce soit toi ma mère. » murmurais-je, en resserrant mes bras autour de sa taille. Une larme tomba sur mon visage que j'essuyais rapidement. Ce n'étais pas la mienne mais celle de Ruth. Je ne pleurais plus depuis l'âge de huit ans. En réalité depuis l'évènement qui avait chambardé ma vie à jamais. Je me dégageai de ses bras, avant de sortir un paquet de mouchoir de mon sac, et d'en prendre un pour essuyer ses joues.
_____Elle ria de mon geste, et je pris son visage entre mes paumes pour embrasser sa joue fortement. Elle fit de même. « Tu m'appelle quand tu arrive à Rockford et chez ton père ? » « Promis. » « Tu n'oublis pas hein ? Tu sais que j'ai le c½ur fragile. » Elle n'avait aucun problème cardiaque mais c'étais une angoisser de naissance, et un c½ur d'artichaut. « Je te le promet, Ruth. » Une dernière étreinte se fit avant de prendre mes valises en main et de passer le portail pour l'embarquement. Je me retournai une nouvelle fois, et elle essuyait de nouvelle larmes, je vouais lui crié que elle était la meilleure femme au monde, et que je l'aimais comme ma propre mère. Mais, je n'étais pas une fille expressive. Rien ne ce voyait chez moi. Ni sur mon visage, ni autrement. Alors, je fermai les paupières et me concentré sur son portable. La sonnerie ce mit à retentir, et je lui fis signe de le regarder. Elle lu ce que j'avais écris, de nouveaux pleurs abordant ses pommettes, un sourire éclatant ravageant ses lèvres. « Prend soin de toi. Je t'aime. » Avais-je écris mentalement, me servant de la technologie comme confession a mes sentiments.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

_____Mon départ ce faisait de ma ville natale Madison, se trouvant dans l'extrême sud-ouest du Wisconsin. Pour une arrivé – temporaire – à Rockford dans l'Illinois. Un vol direct de quarante-neuf minutes, pour être précise. Mon vol était à quinze heures tapante. Pour ensuite un trajet en voiture – avec Joseph, ou Jo' pour les plus intimes, mon père – de vingt et une minutes de jusqu'à Cherry Valley, petite communauté au sud-est de Rockford, au bord de la vallée de la rivière de Kishwaukee dans les comtés de Winnebago et de Boone. Quand je descendis de l'avion, l'air était un peu plus frais en ce mois de septembre. La brise venait geler l'arrondi de mes joues. Qui étais aussi flamboyante que mes cheveux. Je marchais a travers le hall quand je vu au loin mon géniteur me faire un signe pour que je le vois. Comme si, il avait peur que je ne le reconnaisse pas. Je trainais ma valise sur ses roulettes, avant d'arriver devant lui. Joseph Peters. Mon père. Un grand brun, des yeux d'un vert-gris profond. Il se portait bien, il n'était pas obèse, mais il avait l'allure d'un forgeron. Avec un joli bidon qui dépassais de son pantalon kaki foncé. Une barbe naissante de quelque jour. Et le teint toujours matte. Il avait des pattes d'oie au coin des yeux, et une cicatrice au sourcil gauche, faite pendant un match de basket quand il était plus jeune. Qui se percevais encore plus en vieillissant avec le contraste blanchâtre de la marque et le teint doré de sa peau. J'aimais son air débrailler et décontracte.
_____Je déposais ma valise au sol la laissant tenir seule et droite. Avant de fourrer mes mains dans mes poches. Il s'avança en ce penchant pour m'enlacer. Et bizarrement, je ne me sentis pas toute chose, comme je l'avais pensé. C'était agréable, d'être dans les bras de mon père. Je me permis d'embrasser sa joue, lui décochant un sourire en coin. « Tu a grandit. » arriva t'il a dire en se grattant l'arrière de la tête. « Il faut bien. » ricanais-je, mal a l'aise. « Ton vol, c'est bien passer ? » « Oui, j'ai lu tout le long. Je n'est pas vu passer le temps. » Il me fit un sourire doux. « Tu lis toujours autant ? » « Toujours. Et toi, comment tu va ? » Il tâtonna sa tête de gauche à droite, son regard ce fit tendre, et je me souvenu combien il m'avait manqué. « Ça va. Je tien encore la route. » Je ria, en secouant la tête. Et lui fit signe pour sortir de l'aéroport. Il attrapa ma valise a bout de bras et me pris par les épaules de l'autre. J'eusse un nouveau sourire, ou je fermais les paupières quelque seconde, juste pour quelque seconde. Quand je l'es ouvris le ciel qui étais couvert quelque seconde auparavant, ne l'étais plus. Le soleil filtrait a travers les nuages qui ce faisait plus clair, ou des halos de lumières ricochais contre les vitres des porte de sortis rebondissant contre le sol de l'aéroport. Mon humeur s'était encore répercutée sur le temps. Une de mes nombreuses différences.
_____Une fois arriver a sa voiture d'un noir un peu délavé – ou sale ? – ont mis mes affaires dans le coffre, en lâchant quelque rire, parce que le capot ne voulait pas ce fermé. Je montai à bord coter passager, mettant ma ceinture. En regardant mon père lorgnais le ciel qui étais argentin. Il eu un rictus, et finalement monta a bord a son tour, et démarra la caisse dans un bruit pétaradant. Le trajet ne se fit pas dans le silence comme j'avais pu me l'imaginer pendant mon vol. Il me parlait de sa vie à Cherry Valley, qu'il espérait réellement que j'allais mis plaire. Qu'il avait repeint ma chambre avant mon arriver, au couleur que j'aimais. Puis il me posa tout plein de question sur ma vie à Madison. Si elle n'allait pas trop me manquer ? Si mes amis aller me manquer ? Je n'en avais pas vraiment. J'avais des camarades de classe avec qui j'échangeais quelque mot, mais pas d'ami véritable. Quand a mon manque de Madison, il fut répondu par un non catégorique qu'il ne releva pas, il connaissait ma mère et l'histoire. Pas une fois, il n'aborda le sujet de mes différentes facultés accumulées depuis l'âge de huit ans, après un accident de voiture avec Susan. Ou j'en étais sortie presque indemne, mais complètement changer. Après cette accident, mon métabolisme avait différais vers quelque chose de plus particulier et hors du commun.
_____Je pouvais contrôler toute chose rien qu'avec la penser. Que ce soit l'eau, ou le feu par exemple. Ou encore les objets. Mes humeurs réagissaient sur le temps. Par exemple, comme pour le soleil lumineux qui a fait son apparition quand j'étais dans les bras de mon père. Ou la foudre qui c'est fait entendre, quand je me suis sentie hors de moi, lors de la confrontation avec Susan. Je pouvais contrôler chaque élément, rien qu'en me concentrant. Mon organisme se régénérer plus rapidement que les autres. Les plaies se refermer presque immédiatement après avoir étais faite. Sans vous parler de ce que je pouvais faire avec mes mains concernant ceci. Je pouvais faire disparaitre un bleu, ou une cicatrice, ou encore un trou dans la peau, seulement en passant ma paume dessus, ou encore les faire réapparaitre. Et le plus énorme étais que je pouvais me rendre invisible ou faire disparaitre quelque chose ou quelqu'un, quand ça me chanté. Mon père n'avais jamais étais effrayer devant ces changements. Au contraire, il était fascinais. Contrairement à la peau de vache qui me sert de génitrice, qui me haïssais depuis que j'étais devenu comme ceci. En réalité, elle avait peur de moi, parce qu'elle savait de quoi j'étais capable.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

_____Nous passions le seuil de la maison de Jo', qui avais bien changé depuis ma dernière visite datant de huit mois en arrière. L'entrée ce trouver dans la cuisine. Les murs étaient de couleur beige a présent, et les meubles d'un bois clair, tout a fait charmant. Seul l'appareil cuisinier n'avait pas changé. Le sol était en carrelage d'un blanc cassé virant au beige crème. Et toute sorte de petite décoration était accrochée au différent pan de mur. C'est ce qui donnait tout son charme à la pièce. Un mur bas qui m'arrivait a la taille et ce stoppé au milieu de la fente au sol séparant la cuisine du salon servait de cloison de séparation. Le canapé en cuir marron, nous faisait dos, et deux fauteuil étais placer sur chaque coter de celui-ci, une petite table basse fait de bois foncer – faite main par mon père – étais placer au milieu, ou des revu automobile, sportive, ainsi que quelque télécommande jonché dessus. Le téléviseur d'antédiluvienne, étais quand même en couleur, alors ça passer. Il était disposé sur un bahut plutôt haut, sans pour autant nous obliger à relever la tête une fois assis pour voir les images. Des petite table carré et haute pour poser des lampes, et ranger des magasines en dessous, étais encastré dans les angles entre les fauteuils et les bordures du canapé.
_____Ont monta a l'étage, ou il prit chacun de mes sacs, ne voulant pas que je m'en occupe. Pour me montrer ma nouvelle chambre. Il disait qu'il avait une surprise pour mon emménagement. Il tourna la poignet me décochant un sourire avant de me laisser pousser le bâtant en vieux bois foncé, ou je découvris ma nouvelle pièce favorite. Je m'avançai de trois pas, bouche entrouverte. Les murs qui étais auparavant d'une couleur rose presque bonbon, étais à présent d'un bleu indigo tout simplement magique. La fenêtre à guillotine qui se trouvait en face de la porte d'entrée était ouverte ou la brise et les rayons du soleil venaient illuminer le plancher en latte sombre et les murs donner des reflets violacé et mordoré. Il avait disposé des rideaux en voilage blanc qui virevolté dans l'air. Sur le coter droit il y avait toujours mon vieux bureau que j'aimais tant, ou étais toujours toute mes affaires et mes petite bricole que j'avais laissé choir il y a huit mois dessus. Ainsi qu'une lampe de bureau neuve, d'un design plus contemporain. Avec ma chaise de bureau qui grincé toujours un peu quand ont s'asseyaient dessus. Et des étagères épaisse – deux – avais étais clouée un peu plus haut pour que j'entrepose mes livres. Ça ne suffirait jamais, mais c'était déjà bien. Les plus beaux iraient dessus.
_____Le couvre lit, étais d'un blanc immaculé avec une lisière en dentelle sur les bords. Et deux énorme oreiller étais jeté par-dessus. Ma table de chevet toujours au même endroit. Et mon armoire disposer sur le pan ou surplomber la porte d'entrée. Une nouvelle chose se trouvait par contre. Une porte vitré, qui donner sur le jardin construire a quelque centimètre du bureau. « Papa, c'est génial. J'adore ce que tu a fais. » « Elle te plait ? » « Oui beaucoup. Et puis j'aime la couleur des murs. » Il me fit un sourire tout en hochant la tête. Et je lui montré la porte vitré d'un geste de menton. « Oh... Je l'es fait mettre il y a quelque temps. Je sais que parfois tu a du mal à dormir, et que tu n'aime pas trainée dans ton lit, alors je me suis dit que ça serais une bonne idée. Tu pourrais prendre l'air quand tu voudrais, sans devoir faire tout le tour de la maison pour sortir. Évidemment, je te fais confiance. » Il accompagnait ceci, d'un clin d'½il, qui me fit rire. « Ne t'inquiète pas, je ne fuguerais pas. N'y sortirais en cachette. Tu sais, que je ne suis pas comme ça. » « Je sais. Tu a mon entière confiance. » Je hochais la tête en souriant, et m'avançai vers lui, pour l'embrasser sur la joue, pas très dégourdie. « Merci papa. C'est gentil, tout ce que tu as fait. » « C'est normal, je sais combien tu détestais ta chambre, et tu es plus vieille maintenant, tu avais droit a une chambre d'adolescente. » Ria t'il, en tapotant ma joue de sa poigne de fer. « Je te laisse déballer tes affaires, pendant ce temps, je vais aller faire quelque courses. » ajouta mon forgeron de père. J'acquiesçai, et il sortit en poussant la porte derrière lui. Je pris mes valises pour les porter jusqu'au lit, et les déposer dessus.
_____J'ouvris la fermeture de la première commençant à sortir mes affaires, avant de laisser tout pour me mettre devant la fenêtre. Ma nouvelle vie commencer a partir de maintenant. Celle que je devais reconstruire à Cherry Valley. Me réhabituant à mon père. Au gens du coin, que je ne connaissais que très peu. Une vague se propagea dans tout mon corps. A cette idée de changement radical. La peur de ne pas réussir et d'être encore malheureuse malgré tout mes efforts pour que ce soit différent. Au faite, par simple politesse, mon nom est Elliott Peters. Drôle de prénom, pour une fille n'es-ce pas ? Susan attendait un garçon, elle en était persuadée. Pourtant la vie a fait qu'elle a hérité d'une seconde fille. Et elle n'a pas voulu changer mon prénom. Selon elle, je devais me faire à ce prénom. Et je mis suis fais, je le porte depuis dix-sept ans. J'avais fuit Madison a cause d'une mère tyrannique et d'un beau-père débauché. Je n'avais pas d'amis ici, et je n'en aurais surement pas. Je n'aimais pas me mêler aux autres. Je fermais les paupières un long moment, déglutissant en silence toute ma peine. L'esprit embrouillé, le corps las, et le c½ur lourd de tristesse. Croisant mes bras contre ma poitrine, comme pour éloigner toute chose de me percuter pour m'anéantir encore un peu plus. C'est a ce moment là, que les rayons ne chauffèrent plus mes paupières, ni ma peau pâle. Que le vent ce fit glacial, folâtrant sur mes avant bras, et gelant mes joues. Avant de danser dans mes cheveux aussi flamboyants que le feu. Et qu'une pluie torrentiel ce mit a ce déverser des cieux, en cascade. Je pleurais.

# Posté le samedi 11 juillet 2009 13:17

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 08:53

---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ––––––––––––––– CHAPITRE II : RUMEUR---------

---------« H E A R T B R E A K E R »––––––––––––––– ♦ ––––––––––––––– CHAPITRE II : RUMEUR---------


Un secret qu'on est vraiment seul à détenir, un tel secret rendrait malades les plus robustes, et on peut même se demander s'il existe une conscience assez intrépide pour supporter ce tête-à-tête, sans en mourir. - Vladimir Jankélévitch



_____Le soleil brillait en ce premier jour de cours. Il n'était pas éblouissant, mais il brillait. Mes chaussures émettaient un craquement sur le chemin fait de gravier qui me menait au lycée de Cherry Valley. Je ne l'avais jamais encore visité, je n'étais que passer devant quand, je venais rendre visite à mon père. Jo' avait voulu m'accompagner, mais j'avais refusé. Ce qu'il avait pris mal. Il pensait que j'avais honte de lui, ou que je ne voulais pas me retrouver encore une fois, en tête à tête avec lui. Ce qui n'était pas le cas. J'avais apprécié notre tête à tête de la vieille, mais je n'avais pas envie qu'il m'accompagne tout simplement pour ne pas être un poids. Je n'aimais pas pesé sur les gens. En réalité, ont m'avais appris a ne pas pesé sur les gens. Évidemment, Susan y étais pour quelque chose. Alors, il avait dit : « Elliott, prend ma voiture. Je demanderais a un collègue de travaille de venir me chercher. » Mais là aussi j'avais refusé. Il avait du ce sentir mal devant toute ses proposition rejeté pour me rendre la vie plus facile. Je ne voulais pas le blessé, et j'espérai qu'avec le temps il comprenne que ce n'étais pas mon intention. Parce que, j'avais peur de me trouver seule dans une voiture. En réalité, j'avais la crainte d'avoir un nouvelle accident, et de devoir être de nouveau normal. Malgré la répulsion a ce que je suis venant de ma génitrice, je m'étais attaché à mon être.
_____Quand je dépasser le chemin de terre, j'arrivais directement sur le parking. L'immeuble du lycée de couleur gris surplombé cette grande place a voiture. Les caisses entreposé dessus étais plutôt vieille et vraiment de mauvais goût pour certaine. Les élèves grouillés devant leurs engins, ou devant les différentes entrées du bâtiment. J'enfonçais un peu plus mes écouteurs dans mes oreilles, et montais le son aussi fort que possible. Avant de me mettre en route. Je savais que je ne passerais pas aperçu dans une petite ville comme celle-ci. Tout le monde devait déjà savoir qu'une nouvelle étais en ville, et en réalité, je m'en fichais complètement de ce qu'ont allé penser de moi. Malgré l'écrasement tyrannique familial que je subissais depuis mon enfance, j'avais appris à me montrer imperméable. J'avais du caractère selon les dire de Callia. Qui me trouvais banal, mais avec un peu trop d'arrogance. Je passais devant le parterre d'élève, en jetant de furtif coup d'½il à mes futurs camarades de classe qui devait se trouver parmi toute cette fourmilière. Voyant leurs regards un peu éberlué et curieux de savoir qui étaient la fille aux écouteurs trop serrer contre ses tympans, et a la crinière flamboyante ? Elliott. Seulement Elliott.
_____J'eusse un vague sourire en coin quand je passer les portes de l'accueil, pour aller chercher mon emploie du temps. Un vieux barbu ce trouver derrière le comptoir, entrain de téléphoné demandant le pourquoi, du comment les livraisons de matériel scolaire avait du retard cette année. Je m'approchai un peu plus, déposant mes deux bras sur le comptoir en le regardant pour qu'il se dépêche de raccroché. Il me fit signe d'attendre, et je du patienté en m'asseyant sur une chaise pliante qui trainais par là. Je pliai une jambe sur l'autre avant de fourrer mes mains dans les poches de ma veste a capuche noir, et de baisser la tête regardant la plante d'en face bouger un peu a cause du vent qui passais a travers l'entrebâillement de la porte. La musique de mon lecteurs changea sur une qui fut plus bruyante et j'en eu un sourire stupide. J'adorais cette chanson. Elle était un réconfort pour mon cerveau. Jusqu'au moment ou je vu deux jambes enfermer dans un pantalon de costume marron se placer devant moi. Je relever la tête et vu le vieux barbu me regardait étrangement. Je retirais un de mes écouteurs. « Bonjour mademoiselle. » « Elliott Peters. » dis-je, pour qu'il se presse et arrête de me regarder de cette façon. J'avais l'impression d'être une demeurée. « Pardon ? » « Je m'appelle Elliott Peters. Je suis nouvelle. » « Ah oui ! Vous arrivez de Madison, c'est ça ? » Je hochais la tête, en regardant ailleurs pour qu'il se dépêche de me donner ce qu'il me fallait pour que je parte enfin de cette endroit qui me donnais le cafard tellement c'étais sombre.
_____Je me redressais, plaçant mes bras contre ma poitrine, et suréleva mes sourcils pour qu'il reprenne ses esprits, puisqu'il avait l'air complètement subjugué par mes cheveux. « Oui, pardon ! Votre emploie du temps. » Ce n'est pas trop tôt. Je m'avançais pour le récupérais, et il me donna une autre feuille concernant tout ce qui étais sur ma santé. « Merci. » Je pliais le second papier avant de le placer dans une poche de mon sac, et garder mon emploie du temps en main, avant de tourner les talons, ouvrant de nouveau la porte vitré. « Attendais mademoiselle, que je vous explique. » héla, le crapoteux. Je me retournais il avait une expression qui voulais dire : « Enfin, tu es trop stupide pour comprendre comment fonctionne ce lycée. » Je soupirais bruyamment, avant de serré les dents. « Je sais lire, merci. » Puis, je passais enfin cette porte, ou j'entendis un chuchotis venant de l'employé qui disait : « Saloperie de gamine. » J'aurais eu envie de me retournais et de lui faire un geste grossier, mais je n'étais pas comme ça. Alors, je continuais mon chemin contournant l'immeuble pour entrée dans ma nouvelle institution.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

_____Je me perdis quelque peu dans les couloirs, avant de trouver celui qu'il me fallait et me rendre à la salle trois pour mon premier cours de la matinée, Histoire. La porte étais déjà ouverte, je rentrais a l'intérieur, ou deux élèves – une fille et un garçon – étais déjà assis sur le coter gauche de la classe prés d'une fenêtre. A peine mis un pied a l'intérieur qu'il arrêter leur conversation, pour me reluquer. Je maintenais leurs regards avant de me détournais en me dirigeant vers le bureau ou une petite dame s'y trouvais. « Bonjour. » dis-je, pour attirer son attention. « Bonjour. Elliott n'es-ce pas ? » Souris-t-elle, en se relevant de son siège. Je hochais la tête, et elle me filait un bouquin, en me montrant la classe d'un vague geste de la main. Je passais entre les rangs pour me placer juste derrière mes deux camarades. Je déposais le livre, puis mon sac avant de retirer ma veste pour finir par prendre place. Je sortis mes affaires et me mis a feuilletais le bouquin le temps que le cours commence. Quand, je me sentis épier. Je ne relevais pas tout de suite la tête, et laisser couler. Je n'avais aucune envie de me montrer désagréable tout de suite. Mais cela devenais trop insistant.
_____Je levais les yeux et vu les deux me regardais avec beaucoup de ferveur. « Un problème ? » demandais-je, en grimaçant. Ils sursautèrent un peu, et ça me fit sourire. La fille avait une particularité, ses yeux étaient vairons. Un ½il marron, un ½il bleu. Je trouvais ça jolie, rare. Sa peau étais plutôt rosé, et ses cheveux coupé au épaules de couleur cendré et raide. Elle avait l'air de petite de taille, plus petite que mon mettre soixante cinq. Le garçon lui, étais beaucoup plus grand dans les un mètre quatre vingt je dirais. Les cheveux brun chocolat. Des yeux d'un noir profond. Sa peau étais halé comme les californiens. Il était costaud, solide, trapu. Plutôt beau garçon. « Désolé. » lança la minette. Sa voix étais douce, presque enfantine. « Pas de problème. » répondis-je, en retournant dans mon livre. « Tu es nouvelle ? » lança le male. Je pris sur moi, et arqua un sourcil, continuant ma lecture. « Effectivement. » « Comment tu t'appelle ? » Je soupirais, mais essayer de me montrer aussi courtoise que possible. « Elliott. » Ils furent surpris. Comme la plupart des gens qui entendais mon prénom. Je ne réagissais même pas. « Mais, c'est un nom de garçon. » pipa la petite. Je ne répondis pas, et essayer de leur faire comprendre, que je n'avais pas envie de les connaitre. « Je m'appelle Dahlia et ça c'est Sonny. » continua t'elle, en me crachant un sourire et me pointant du doigt son ami. Je hochais la tête, et donna un regard aux deux. « Ont t'ennuient ? » dis le garçon. Je m'appuyer sur mes coudes, en lâchant un soupir. « Non, vous ne m'ennuyaient pas. Je suis juste occupé. J'aimerais savoir ou ont en es avant que le cours commence. » Mentis-je, en esquissant un vague sourire. Ils acquiescèrent, ce lançant un regard curieux envers ma personne, et je finis par replacer mes yeux sur les lignes du livre une bonne fois pour toute.
_____La sonnerie se fit entendre et les deux curieux se retournèrent face a au tableau. Les élèves s'engouffrèrent dans leurs salles d'histoire, un par un, tous différents les uns des autres. Je l'es passer tous en revu, parce que je m'ennuyer ferme. Certains ne me regardèrent pas. D'autre chuchotais. D'autre encore étais trop pris dans leurs conversation pour me lançais un regard. Et le reste me reluquait avec avidité, ce demandant bien d'où je venais et pourquoi je me trouvais ici. Chaque personnes qui osé me regarder se trouvais face à mes deux prunelles qui soutenaient les leurs, jusqu'à qu'il craque et regarde ailleurs. Une fois les élèves assis, notre professeur Mme Sax, il me semble parti fermer le battant et enclencha le début de cette heure. Elle fit abstraction de me faire me présenter au autre élèves en me mettant devant eux. Et je la remerciais intérieurement, dans tout les cas, j'aurais surement refusé. Poliment, évidemment.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

_____A cinq minutes de la fin de cette heure, j'entendis des rires. Il était bruyant, ce qui me fit relever la tête. Il ne venait pas de la classe mais de l'extérieur. Du couloir pour être précis. Il en avait quatre de différent. Les rires ce fit plus proche avant qu'ont toque a la porte violemment. Sax se leva de son siège et partis ouvrir regardant les quatre absents sévèrement. Ils étaient trois garçons et une fille. Voyant sa tête, ils riaient de plus belle. Manquant cruellement de respect. « Vous êtes en retard ! » « Ont sait ! » répondis un blondinet a la peau brune. « Je ne vous accepte pas à mon cour. Vous avez un sacrée culot de vous présentez maintenant. » Croassa notre professeur. Ils rentrèrent dans la classe pour avoir un mot. Ils m'ennuyaient. La sonnerie retentit et je me levais de mon siège en même temps que les autres. Je rangeais chacune de mes affaires dans mon sac, et avant que les deux m'interpellent, je me faufilais à travers les tables pour sortir de cette pièce. J'enfilais mes écouteurs, et enclenchais mon lecteurs jusqu'au prochain cours.
_____Une fois arrivé devant la porte de ma classe, je m'affalais contre un mur avant de me laisser glisser contre, de m'assoir a même le sol. Je baissais la tête, et fourrais mes mains dans mes poches, avant de jeter ma tête en arrière, mon crâne rebondissant contre le mur de pierre. Je fermais les paupières lâchant une longue expiration. Quand un bruit sourd cassa l'écoute d'une de mes musiques favorites. Je remettais ma tête en place, retirant un de mes bijoux pour l'audition, et détournais la tête vers la droite. Je vu quatre personne de dos. Ceux de tout à l'heure il me semble. Ils étaient en ligne, et me cacher la vue. Celle du milieu, me surpris a sa maigreur. « Ramasse. » dit la brunette sur botte a talon. Je me relevais un peu quand je reconnus la voix de Sonny, entrain de défendre son amie. Des livres étaient à terre et ont demandé à Dahlia de les ramasser bien sagement. Comme un bon toutou, a sa maman. Il la prenait pour leurs souffre-douleurs.
_____La squelettique s'avança de trois pas, et mis son visage tout prés de celui de la bonne élève, lui piallant encore une fois de s'abaisser pour ramasser ses affaires. Elle voulait en réalité la mettre dans une posture humiliante pour mieux l'achever. Je fus ahuri. Réellement ahuris, a la limite d'exploser de rire. Je m'avançais un peu plus, le visage de Dahlia me peiné. Elle avait l'air d'être une gentille fille, et elle ne méritait pas qu'ont la ridiculise de la sorte. J'aurais pu faire quelque chose à cette distance, mais je ne pouvais pas me le permettre. « Tu a avoir des problèmes si tu ne fais pas ce que je te dis. » La bonne élève s'abaissa et a ma grande surprise elle ne lui fit pas de coup-bas. Elle lui tendit ses livres et elle s'éclaffa avant de tapoter sa joue. Puis ils tournèrent les talons, et je pu voir leurs visage. La rachitique avais les cheveux d'un noir corbeau qui lui tombais dans le dos, tout en bataille, comme si elle ne c'était pas coiffé depuis des semaines. Elle porter un jean à taille basse, ou un tatouage vraiment marquant en ressortait. Un simple t-shirt gris difforme court et une petite veste en cuir déchiré a la manche droite. Ses yeux étais d'un vert mielleux, entourais d'un crayon noir parfaitement dessiner qui faisait ressortir sa forme amande. Et c'est lèvres étais abimé, coupé pour celle inférieur.
_____Deux de ses compatriotes, avait le même aspect débraillé, presque douteux. Un était plutôt grand, blond aux yeux bleus. Il était assez mince, mais bien battis au niveau des épaules comme un joueur de football. Sa peau étais plus rosé que les autres. Le second avec une barbe naissante. Les yeux marron, un visage assez rond et plutôt enfantin. Le genre de visage qui vous amuse. Il était un plus corpulent que le reste de la bande. Ils s'aperçu que j'étais entrain de les reluquaient, la fille se détourna vers moi, et me fusilla du regard. Ce n'est pas pour cela que je stopper mon analyse. « Ta un problème ? » vociféra-t-elle, en s'avançant vers les casiers ou j'étais positionner à présent. Je ne répondis pas, et passer a la dernière recrue. Sa tignasse étais noir ébène et ébouriffé. Sa peau était blanche comme la craie. Son visage dur, marqué par une titanesque douleur. Ses yeux suintaient la tristesse à des kilomètres. Il me transpercé le c½ur. Le flanc droit de sa mâchoire étais entrain de guérir d'un bleu qui tourner au jaune maintenant. Un hématome reprenait l'arrondi de son ½il gauche, dans les teintes violacées. Son menton et sa pommette étais truffé d'égratignures qui avais étais recousu. Surement à cause de leurs profondeurs. Et il avait une marque blanchâtre, une cicatrice sur le coter droit de sa lèvres supérieur, elle était petite et fine, mais elle contrasté avec ses lèvres pleine et rosé. Son visage émanait une violence lugubre. Son regard étais dur, amer, impitoyable. Et malgré tout, il était d'une divine beauté.
_____Il ne lâcha pas le regard tant que je continuais de le scrutais, chose dont j'avais du mal a ne pas faire. Son visage m'avait frappé. Je détournais les yeux du souffreteux pour lorgnais la brunette au visage pâle. Elles serraient les mâchoires, et n'étais pas contente que j'ai analysé ce qui lui servait de copain à en voir sa main disposer dans la poche arrière de son jean. Je me redressais droite, avant de me retirer de devant elle, et de me diriger vers les toilettes. « Oh ! Je te parle ! » Cria-t-elle, au loin. Je me retournais, et haussais les épaules. Le dur me lança un regard étrange, comme fascinais. Je baissais les yeux, remit mes écouteurs et finalement repris ma marche en passant devant Sonny & Dahlia. J'esquissais un sourire pour Dahlia, pour m'assurer qu'elle aller bien, et elle me le rendit. Alors, je rentrais dans les toilettes, ou je lançais un nouveau regard à la bande de voyou, qui fit de grand geste agacé pour la brune avant qu'elle enfourche la taille de son mec, et qu'il parte en sens inverse.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

_____Quand je sortis de cours, le temps étais couvert, et une fine pluie tombais du ciel. Je soupirais, enfiler ma capuche avant de grimaçais pour moi-même. Je regardais vers le haut et me concentrais. Le ciel ce dissipa pour devenir argentin et le soleil se remit a brillais. Un minuscule rictus apparu a au coin de mes lèvres et je pu laisser mes cheveux a l'air libre. J'enfonçais mes récepteurs de musique contre mes tympans. Mis en route, mon lecteur, et monter le son à fond. Je passais mon sac par-dessus mes épaules, et descendait la seule marche qui ce trouvais pour arriver au parking. Je dépasser les voitures, et les élèves quand je me fis interpeller par Sonny & Dahlia. Je relevais la tête, vers eux, et ils me pointèrent mes oreilles du doigt. Je stoppais le lecteur placé dans la poche de ma veste. « Je vous entend. » dis-je, en croisant mes bras contre ma poitrine. « Tu rentre seule ? » demanda-t-elle. « Oui, comme tu peut le voir. » Je l'avais dit trop sèchement. Puisqu'elle baissa la tête, mal à l'aise. Ce n'est pas possible, elle éveiller l'humain qui est en moi, cette minette. Je soupirais, et souffla un bon coup, essayant de me montrer gentille. « Je passe par le chemin de terre. » continuais-je, plus gentiment. Elle releva le visage, et me fit un petit sourire. « Je passe par là aussi. Ont pourrais rentrer ensemble ? » Je regardais ailleurs une brève seconde, me battant contre ma solitude. Et finalement, hochais la tête comme réponse. Elle me fit un admirable sourire, et sincèrement, je lui en fis un aussi. Le premier et le dernier de la journée, je vous assure. Elle embrassa Sonny sur la joue, et il la prit contre elle, un petit moment, je clapotais mes pieds contre le sol pendant ce temps de réconfort et de tendresse. « Ont peut y allaient ? » apostrophais-je, l'air faussement gêner de les stopper dans leurs élan d'amitié. « Oui, pardon. A demain Sonny. » Il lui fit un geste de main, avec un grand sourire, et m'en fit un plus petit, que je lui rendis par une sorte de moue, et un geste de main. Et nous partions toute les deux vers le chemin de terre.
_____Au bout d'un long silence, je me décidais à parler. « C'était qui ? » demandais-je, en la regardant. Elle plissa le front d'incompréhension. « Ceux de tout a l'heure. » Elle eu un sentiment de révélation, et ont ralentis notre marche pour pouvoir parler un peu plus. « La fille c'est Jillian Wells. Elle est complètement malade. Elle aime ce battre, faire des trucs déments. Je l'es vu faire, elle a peur de rien. Elle ce promène même avec un couteau rétractable dans la poche au cas où. » Je crachai un rire, sans le vouloir. Elle ne me paraissait pas effrayante. « Continue. » « Le blond, maigre, c'est Tobias Perkins. Il était joueur de foot, et bon élèves y'a un an, tout le monde l'aimait bien. J'étais même ami avec lui. Sonny étais son amis d'enfance, il est sortis avec Jill, et de la il a changé. Il a commencé à ne plus venir en cours, a répondre, ne plus s'entrainais, il se battait. Il est devenu vraiment bizarre. » J'assimilais les réponses. J'avais pu sentir la déception dans la voix de la petite, concernant l'amitié cassé de Sonny et de ce Tobias. « Celui qui es barbu, c'est Jonathan Walker. C'est le moins méchant. Il ne pose pas de problème, tant que tu ne lui en pose pas. Du moins, il a jamais fait quoi que ce soit envers moi, au contraire, il stop souvent les choses. Et pour finir, le pire d'entre eux, c'est le brun. Brendon Urie, il s'appelle. C'est le copain à Jillian. Il est vraiment dangereux. » Elle disait ça, presque en expulsant un frisson.
_____Je méditais cet aveu avec un peu plus de ferveur que pour les autres. Son visage m'avait réellement marqué. Il exprimait quelque chose de souffreteux. Un sentiment déchirant qui pouvais vous fendre le c½ur, et vous retourner les entrailles en quelque secondes. C'était vraiment fort, brutal, violent. Et le regard qu'il m'avait lancé n'avait rien de bon. Il était dure, froid comme la neige. Glacial. C'était le mot, ce garçon était glacial. A vous foutre les chocottes. « Dangereux ? Quel genre ? » Demandais-je, au bout d'un long silence à réfléchir. Elle regarda furtivement l'allée ou nous marchions avant de se stopper. Elle habitait ici. J'arrêtais ma marche à mon tour, et me plaçais en face d'elle pour l'écouter. « Tout ce que tu à savoir, c'est qu'il ne faut pas s'approcher de lui. Il est dangereux, Elliott. » Annonça-t-elle, lugubre comme dans les comtes d'horreur. Elle voulait clore la discussion. Le sujet Brendon Urie, étais bâclé a mes yeux. Mais elle ne voulait pas en dire plus. De peur d'avoir des représailles peut être, si l'homme des neiges apprenait qu'elle avait paillée dans son dos. En tous cas, elle mettait l'eau a bouche cette gamine en me disant une chose pareil. Ça m'aurait fait un bon divertissement pour la journée. Au lieu de ça, je devrais me contenter d'autre chose, qui sera j'en suis certaine beaucoup moins croustillant. Tant pis... Je devais oubliée, le sujet des quatre rebelles. Ce qui ne m'enchantait pas, si je ne pouvais pas me nourrir des ragots pour me distraire un peu, de quoi allais-je, me nourrir à Cherry Valley ?

# Posté le samedi 18 juillet 2009 16:48

Modifié le mercredi 25 novembre 2009 08:58