Elle n'était jamais réellement née, voilà ce qu'elle avait. - Samuel Beckett
_____Un signe évasif et agacé m'interpella en relevant la tête de mon bouquin, me fit comprendre de retirer mes petit bijoux de mes oreilles, qui crachais une jolie mélodie depuis quelque minutes. Susan, ma génitrice me regarder sévèrement comme depuis onze ans de ma vie. Me faisant bien comprendre que j'étais la plus grosse erreur de toute sa vie. Encore une fois. Elle devait peut être pensé que j'étais stupide ? C'est vrai, depuis ma huitième année, je l'entends hurlais contre moi, m'injuriant de déchet. De monstre. Et, je n'en suis qu'au début de la liste. « Pourrais-tu, m'écouter une minute dans ta vie ? » Je ne relevais pas, à quoi bon. Dans moins de trente minutes, je serais dans un avion loin d'elle. Je l'écoutais aux doigts et a l'½il depuis un peu plus de dix ans. J'avais osé me rebeller, quand j'avais atteint mes seize ans. Je donnai un geste de menton désinvolte. « Nous allons arriver, alors je te prierais de te dépêcher pour embarquer, nous n'avons pas que ça à faire, Owen et moi. » cracha Susan de façon presque meurtrière. Je la fixai un long moment, pendant qu'elle regardait l'insecte que j'étais a ses yeux. Owen avais étais son ami. Puis étais devenu un flirt, quand elle était encore mariée à mon père. Puis son amant attitré. Pour finalement devenir mon futur beau-père.
_____Nous n'étions pas amis tout les deux. Et nous le serions jamais, c'était évident. Je l'avais connu à l'âge de six ans, quand il avait débarqué avec ses valises dans la propriété de mes parents en pleine instance de divorce. Je me souviens, qu'à peine passer le seuil de la maison, il avait sauté au cou de ma mère, et l'avais plaqué contre un mur pour fêter son emménagement. Je me souviens être partie en pleurant dans la chambre parental, pour supplier mon père de ne pas me laisser ici. Il répétait « Je suis désolé. » Et puis il avait dégringolé les escaliers, et avais passé la porte, le c½ur briser. Me suppliant de lui pardonné. Je ne lui en avais jamais voulu, ma mère avait le pouvoir. Rien n'était discutable avec elle. Owen étais a mes yeux un homme qu'il fallait écraser. Ce n'était qu'un menteur, doublé d'un pervers. Je serrai les dents pour ne pas lui cracher à la figure. Pour finalement, secouais la tête, dégouter. Et déglutis silencieusement, me plaçant de nouveaux contre la fenêtre.
_____Heureusement, Ruth avais pu se déplacer pour mon départ. Elle nous suivait en voiture, juste derrière. Elle était une amie d'enfance à ma mère, sa seule véritable amie en réalité. Susan étais tellement capricieuse, hautaine, méprisante et rogue que toute les personnes qui la côtoyer la haïssais. Ce que je comprenais amplement, puisque je partageais cette même haine, sauf que la mienne est impénétrable tellement elle en était démesurée et profonde. Ou l'envié pour son intraitable sens des affaires. Ruth et la Diva, avaient travaillé ensemble un temps, avant que Susan rencontre Owen, qui est plein aux as, et passe sa vie à présent à dépenser tout son compte en banque. Depuis sa mise en ménage avec Monsieur Moore – son nom de famille – elle avait cessé de travailler, ne trouvant plus autant de plaisir selon ces dires. Et passer son temps dans les salons de coiffure, d'esthétisme ou a faire les boutiques, se paradant de bijou plus cher les uns que les autres, ou de vêtements de grand couturier. C'est certes, une très belle femme. Mais tellement pathétique. Obsédée par son physique et la peur de vieillir.
_____Ruth était pour moi, ma seule amie. Ma confidente. Ma mère par substitution. Elle jouait même le rôle de s½ur, quand j'en avais besoin. Puisque celui qui devait être tenu par ma véritable s½ur, n'étais pas respecté. Callia étais tout mon contraire. C'était une fille dans toute sa splendeur, et ce n'est pas très glorieux pour ma part. Mais elle ressemblait à ce que ma mère avait toujours voulu. Une poupée figée dans le luxe et la beauté. Son sosie, si vous voulait. Mais surtout, elle ne me ressemblait en aucun cas. C'étais a ce demander, si je n'avais pas étais adopter ? Callia est une grande brune, aux yeux bleus azur, peau halé, et au corps sculptural. Elle étudiait à la fac depuis deux ans maintenant. Elle n'était pas spécialement douée pour les études, et cela depuis jeune. Mais elle savait s'y prendre avec les professeurs et les élèves pour avoir des notes convenable et rester dans la moyenne. Oh ça, oui. Elle ne passait que très rarement voir mon père. Et disait détesté le climat froid et sombre de la petite ville où il résidait. Et quand elle daigner se déplaçais pour saluer son géniteur, elle ce la joué petite fille modèle en sa présence. En réalité, elle venait le voir juste pour la forme et pour lui prendre quelque billet sur son compte. Ma s½ur, étais une profiteuse invétérée. Elle me débèquetais au plus au point. C'était une sans-c½ur.
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_____Arriver a l'entrée de mon embarquement de l'aéroport de Madison, Ruth m'aida à déposer momentanément mes valises au sol, pour me dire au revoir. Ma mère s'avança en ma direction, me regardant de haut comme d'habitude, et ouvris la bouche pour déblatérer encore une déferlante de mot inquisiteur a mon égard. Que je n'écoutais pas puisque j'avais monté le son de mes écouteurs à fond. Je baissai la tête comme pour lui faire penser que je me sentais toute petite à coter d'elle, mais en réalité c'étais pour mieux sourire. Elle s'en aperçu, puisque elle tira violemment sur le cordon, qui se cassa. Je la foudroyais du regard, et m'interdisait de m'avancer pour lui bondir dessus, avant que Ruth se mette au milieu pour déposer ses mains contre mes épaules, secouant la tête désespérais de son amie. Je serrais les dents de toutes mes forces, jusqu'à ce qu'elles grincent. « Tu me remerciera plus tard, quand tu aura entendu les hôtesses annoncer le débarquement, pauvre idiote. » Je fermai les paupières, inhalant à plein nez un bol d'oxygène. Quand, je l'es rouvris, elle avait croisé ses bras contre sa poitrine, la tête haute, arquant un sourcil, me scrutant de façon méprisable. Mes pupilles descendirent le long de ses jambes fine et bronzé, avant de ce déposais sur ses escarpins a talon aiguille a la dernière mode, qu'elle avait payé une fortune. Je m'autorisais à lui lancer un sourire victorieux. Avant qu'elle tombe de dix centimètre plus bas, pour cause de talon briser. Elle vacilla un peu avant de basculer en arrière, tombant dans les bras du satyre. « Tu va me le payer, petite garce. » persiffla la méchante sorcière.
_____Elle s'avança, poussant Ruth de son passage avant de me fusillais du regard, et de me coller une gifle en plein visage. Je sentis chacun de ses bagues balafré ma joue, avant qu'une puissante chaleur envahissent ma pommette. « J'aurais préféré mourir, que te mettre au monde. » croassa-t-elle, en replaçant ses cheveux en place. Je la regardai de nouveau, ma pulsation cardiaque s'accélérant. Des tonnerres se firent entendre tout à coup venant de l'extérieur, et les écrans signalant les vols se mirent à grésiller. J'en étais la cause. Puis je jetai un coup d'½il à Ruth, qui avaient les larmes au yeux, et la main plaqué sur la bouche de son geste plus que violent. Je hochai légèrement la tête pour rassuré mon amie, que tout aller bien. Elle retira ses chaussures, avant de tourner les talons emboitant le pas vers son futur mari qu'elle empoigna par le bras pour quitter l'aéroport. Il me regarda longuement d'une façon presque malsaine avant d'attraper sa taille et de ce dirigé vers les portes de sortie. Ruth se mit devant moi, posant sa paume froide contre ma joue brulante, et cela me fit un bien fou cette fraicheur. « Je vais bien, rassure toi. » lui dis-je, avant de tapoter sa main en souriant quelque peu.
_____Le haut parleur annonça l'embarquement de mon vol, alors c'était le moment des vrai au revoir. « Je suis tellement désolé, que ça en soit arrivé a ce point là. » Je baissai les yeux, en secouant la tête. « Il fallait bien que cela arrive. Ont n'aurais jamais du lui permettre d'avoir des enfants. Elle n'est pas faite pour être mère. » Ripostais-je, venimeuse. Elle ne répondit pas, mais me tendis les bras, les yeux embué de larmes. Je me précipité adorant sa chaleur maternel. Elle embrassa mon front, puis mes cheveux, avant de les caressaient. Et de frotter mon dos, pendant que ma joue prenait place contre son épaule. « J'aurais aimé, que ce soit toi ma mère. » murmurais-je, en resserrant mes bras autour de sa taille. Une larme tomba sur mon visage que j'essuyais rapidement. Ce n'étais pas la mienne mais celle de Ruth. Je ne pleurais plus depuis l'âge de huit ans. En réalité depuis l'évènement qui avait chambardé ma vie à jamais. Je me dégageai de ses bras, avant de sortir un paquet de mouchoir de mon sac, et d'en prendre un pour essuyer ses joues.
_____Elle ria de mon geste, et je pris son visage entre mes paumes pour embrasser sa joue fortement. Elle fit de même. « Tu m'appelle quand tu arrive à Rockford et chez ton père ? » « Promis. » « Tu n'oublis pas hein ? Tu sais que j'ai le c½ur fragile. » Elle n'avait aucun problème cardiaque mais c'étais une angoisser de naissance, et un c½ur d'artichaut. « Je te le promet, Ruth. » Une dernière étreinte se fit avant de prendre mes valises en main et de passer le portail pour l'embarquement. Je me retournai une nouvelle fois, et elle essuyait de nouvelle larmes, je vouais lui crié que elle était la meilleure femme au monde, et que je l'aimais comme ma propre mère. Mais, je n'étais pas une fille expressive. Rien ne ce voyait chez moi. Ni sur mon visage, ni autrement. Alors, je fermai les paupières et me concentré sur son portable. La sonnerie ce mit à retentir, et je lui fis signe de le regarder. Elle lu ce que j'avais écris, de nouveaux pleurs abordant ses pommettes, un sourire éclatant ravageant ses lèvres. « Prend soin de toi. Je t'aime. » Avais-je écris mentalement, me servant de la technologie comme confession a mes sentiments.
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_____Mon départ ce faisait de ma ville natale Madison, se trouvant dans l'extrême sud-ouest du Wisconsin. Pour une arrivé – temporaire – à Rockford dans l'Illinois. Un vol direct de quarante-neuf minutes, pour être précise. Mon vol était à quinze heures tapante. Pour ensuite un trajet en voiture – avec Joseph, ou Jo' pour les plus intimes, mon père – de vingt et une minutes de jusqu'à Cherry Valley, petite communauté au sud-est de Rockford, au bord de la vallée de la rivière de Kishwaukee dans les comtés de Winnebago et de Boone. Quand je descendis de l'avion, l'air était un peu plus frais en ce mois de septembre. La brise venait geler l'arrondi de mes joues. Qui étais aussi flamboyante que mes cheveux. Je marchais a travers le hall quand je vu au loin mon géniteur me faire un signe pour que je le vois. Comme si, il avait peur que je ne le reconnaisse pas. Je trainais ma valise sur ses roulettes, avant d'arriver devant lui. Joseph Peters. Mon père. Un grand brun, des yeux d'un vert-gris profond. Il se portait bien, il n'était pas obèse, mais il avait l'allure d'un forgeron. Avec un joli bidon qui dépassais de son pantalon kaki foncé. Une barbe naissante de quelque jour. Et le teint toujours matte. Il avait des pattes d'oie au coin des yeux, et une cicatrice au sourcil gauche, faite pendant un match de basket quand il était plus jeune. Qui se percevais encore plus en vieillissant avec le contraste blanchâtre de la marque et le teint doré de sa peau. J'aimais son air débrailler et décontracte.
_____Je déposais ma valise au sol la laissant tenir seule et droite. Avant de fourrer mes mains dans mes poches. Il s'avança en ce penchant pour m'enlacer. Et bizarrement, je ne me sentis pas toute chose, comme je l'avais pensé. C'était agréable, d'être dans les bras de mon père. Je me permis d'embrasser sa joue, lui décochant un sourire en coin. « Tu a grandit. » arriva t'il a dire en se grattant l'arrière de la tête. « Il faut bien. » ricanais-je, mal a l'aise. « Ton vol, c'est bien passer ? » « Oui, j'ai lu tout le long. Je n'est pas vu passer le temps. » Il me fit un sourire doux. « Tu lis toujours autant ? » « Toujours. Et toi, comment tu va ? » Il tâtonna sa tête de gauche à droite, son regard ce fit tendre, et je me souvenu combien il m'avait manqué. « Ça va. Je tien encore la route. » Je ria, en secouant la tête. Et lui fit signe pour sortir de l'aéroport. Il attrapa ma valise a bout de bras et me pris par les épaules de l'autre. J'eusse un nouveau sourire, ou je fermais les paupières quelque seconde, juste pour quelque seconde. Quand je l'es ouvris le ciel qui étais couvert quelque seconde auparavant, ne l'étais plus. Le soleil filtrait a travers les nuages qui ce faisait plus clair, ou des halos de lumières ricochais contre les vitres des porte de sortis rebondissant contre le sol de l'aéroport. Mon humeur s'était encore répercutée sur le temps. Une de mes nombreuses différences.
_____Une fois arriver a sa voiture d'un noir un peu délavé – ou sale ? – ont mis mes affaires dans le coffre, en lâchant quelque rire, parce que le capot ne voulait pas ce fermé. Je montai à bord coter passager, mettant ma ceinture. En regardant mon père lorgnais le ciel qui étais argentin. Il eu un rictus, et finalement monta a bord a son tour, et démarra la caisse dans un bruit pétaradant. Le trajet ne se fit pas dans le silence comme j'avais pu me l'imaginer pendant mon vol. Il me parlait de sa vie à Cherry Valley, qu'il espérait réellement que j'allais mis plaire. Qu'il avait repeint ma chambre avant mon arriver, au couleur que j'aimais. Puis il me posa tout plein de question sur ma vie à Madison. Si elle n'allait pas trop me manquer ? Si mes amis aller me manquer ? Je n'en avais pas vraiment. J'avais des camarades de classe avec qui j'échangeais quelque mot, mais pas d'ami véritable. Quand a mon manque de Madison, il fut répondu par un non catégorique qu'il ne releva pas, il connaissait ma mère et l'histoire. Pas une fois, il n'aborda le sujet de mes différentes facultés accumulées depuis l'âge de huit ans, après un accident de voiture avec Susan. Ou j'en étais sortie presque indemne, mais complètement changer. Après cette accident, mon métabolisme avait différais vers quelque chose de plus particulier et hors du commun.
_____Je pouvais contrôler toute chose rien qu'avec la penser. Que ce soit l'eau, ou le feu par exemple. Ou encore les objets. Mes humeurs réagissaient sur le temps. Par exemple, comme pour le soleil lumineux qui a fait son apparition quand j'étais dans les bras de mon père. Ou la foudre qui c'est fait entendre, quand je me suis sentie hors de moi, lors de la confrontation avec Susan. Je pouvais contrôler chaque élément, rien qu'en me concentrant. Mon organisme se régénérer plus rapidement que les autres. Les plaies se refermer presque immédiatement après avoir étais faite. Sans vous parler de ce que je pouvais faire avec mes mains concernant ceci. Je pouvais faire disparaitre un bleu, ou une cicatrice, ou encore un trou dans la peau, seulement en passant ma paume dessus, ou encore les faire réapparaitre. Et le plus énorme étais que je pouvais me rendre invisible ou faire disparaitre quelque chose ou quelqu'un, quand ça me chanté. Mon père n'avais jamais étais effrayer devant ces changements. Au contraire, il était fascinais. Contrairement à la peau de vache qui me sert de génitrice, qui me haïssais depuis que j'étais devenu comme ceci. En réalité, elle avait peur de moi, parce qu'elle savait de quoi j'étais capable.
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_____Nous passions le seuil de la maison de Jo', qui avais bien changé depuis ma dernière visite datant de huit mois en arrière. L'entrée ce trouver dans la cuisine. Les murs étaient de couleur beige a présent, et les meubles d'un bois clair, tout a fait charmant. Seul l'appareil cuisinier n'avait pas changé. Le sol était en carrelage d'un blanc cassé virant au beige crème. Et toute sorte de petite décoration était accrochée au différent pan de mur. C'est ce qui donnait tout son charme à la pièce. Un mur bas qui m'arrivait a la taille et ce stoppé au milieu de la fente au sol séparant la cuisine du salon servait de cloison de séparation. Le canapé en cuir marron, nous faisait dos, et deux fauteuil étais placer sur chaque coter de celui-ci, une petite table basse fait de bois foncer – faite main par mon père – étais placer au milieu, ou des revu automobile, sportive, ainsi que quelque télécommande jonché dessus. Le téléviseur d'antédiluvienne, étais quand même en couleur, alors ça passer. Il était disposé sur un bahut plutôt haut, sans pour autant nous obliger à relever la tête une fois assis pour voir les images. Des petite table carré et haute pour poser des lampes, et ranger des magasines en dessous, étais encastré dans les angles entre les fauteuils et les bordures du canapé.
_____Ont monta a l'étage, ou il prit chacun de mes sacs, ne voulant pas que je m'en occupe. Pour me montrer ma nouvelle chambre. Il disait qu'il avait une surprise pour mon emménagement. Il tourna la poignet me décochant un sourire avant de me laisser pousser le bâtant en vieux bois foncé, ou je découvris ma nouvelle pièce favorite. Je m'avançai de trois pas, bouche entrouverte. Les murs qui étais auparavant d'une couleur rose presque bonbon, étais à présent d'un bleu indigo tout simplement magique. La fenêtre à guillotine qui se trouvait en face de la porte d'entrée était ouverte ou la brise et les rayons du soleil venaient illuminer le plancher en latte sombre et les murs donner des reflets violacé et mordoré. Il avait disposé des rideaux en voilage blanc qui virevolté dans l'air. Sur le coter droit il y avait toujours mon vieux bureau que j'aimais tant, ou étais toujours toute mes affaires et mes petite bricole que j'avais laissé choir il y a huit mois dessus. Ainsi qu'une lampe de bureau neuve, d'un design plus contemporain. Avec ma chaise de bureau qui grincé toujours un peu quand ont s'asseyaient dessus. Et des étagères épaisse – deux – avais étais clouée un peu plus haut pour que j'entrepose mes livres. Ça ne suffirait jamais, mais c'était déjà bien. Les plus beaux iraient dessus.
_____Le couvre lit, étais d'un blanc immaculé avec une lisière en dentelle sur les bords. Et deux énorme oreiller étais jeté par-dessus. Ma table de chevet toujours au même endroit. Et mon armoire disposer sur le pan ou surplomber la porte d'entrée. Une nouvelle chose se trouvait par contre. Une porte vitré, qui donner sur le jardin construire a quelque centimètre du bureau. « Papa, c'est génial. J'adore ce que tu a fais. » « Elle te plait ? » « Oui beaucoup. Et puis j'aime la couleur des murs. » Il me fit un sourire tout en hochant la tête. Et je lui montré la porte vitré d'un geste de menton. « Oh... Je l'es fait mettre il y a quelque temps. Je sais que parfois tu a du mal à dormir, et que tu n'aime pas trainée dans ton lit, alors je me suis dit que ça serais une bonne idée. Tu pourrais prendre l'air quand tu voudrais, sans devoir faire tout le tour de la maison pour sortir. Évidemment, je te fais confiance. » Il accompagnait ceci, d'un clin d'½il, qui me fit rire. « Ne t'inquiète pas, je ne fuguerais pas. N'y sortirais en cachette. Tu sais, que je ne suis pas comme ça. » « Je sais. Tu a mon entière confiance. » Je hochais la tête en souriant, et m'avançai vers lui, pour l'embrasser sur la joue, pas très dégourdie. « Merci papa. C'est gentil, tout ce que tu as fait. » « C'est normal, je sais combien tu détestais ta chambre, et tu es plus vieille maintenant, tu avais droit a une chambre d'adolescente. » Ria t'il, en tapotant ma joue de sa poigne de fer. « Je te laisse déballer tes affaires, pendant ce temps, je vais aller faire quelque courses. » ajouta mon forgeron de père. J'acquiesçai, et il sortit en poussant la porte derrière lui. Je pris mes valises pour les porter jusqu'au lit, et les déposer dessus.
_____J'ouvris la fermeture de la première commençant à sortir mes affaires, avant de laisser tout pour me mettre devant la fenêtre. Ma nouvelle vie commencer a partir de maintenant. Celle que je devais reconstruire à Cherry Valley. Me réhabituant à mon père. Au gens du coin, que je ne connaissais que très peu. Une vague se propagea dans tout mon corps. A cette idée de changement radical. La peur de ne pas réussir et d'être encore malheureuse malgré tout mes efforts pour que ce soit différent. Au faite, par simple politesse, mon nom est Elliott Peters. Drôle de prénom, pour une fille n'es-ce pas ? Susan attendait un garçon, elle en était persuadée. Pourtant la vie a fait qu'elle a hérité d'une seconde fille. Et elle n'a pas voulu changer mon prénom. Selon elle, je devais me faire à ce prénom. Et je mis suis fais, je le porte depuis dix-sept ans. J'avais fuit Madison a cause d'une mère tyrannique et d'un beau-père débauché. Je n'avais pas d'amis ici, et je n'en aurais surement pas. Je n'aimais pas me mêler aux autres. Je fermais les paupières un long moment, déglutissant en silence toute ma peine. L'esprit embrouillé, le corps las, et le c½ur lourd de tristesse. Croisant mes bras contre ma poitrine, comme pour éloigner toute chose de me percuter pour m'anéantir encore un peu plus. C'est a ce moment là, que les rayons ne chauffèrent plus mes paupières, ni ma peau pâle. Que le vent ce fit glacial, folâtrant sur mes avant bras, et gelant mes joues. Avant de danser dans mes cheveux aussi flamboyants que le feu. Et qu'une pluie torrentiel ce mit a ce déverser des cieux, en cascade. Je pleurais.